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MERCI ! GRACIAS ! DANKE ! THANKS !

Au delà des recherches sur nos plus lointains aïeux, de très nombreux cousins et cousines ont contribué à la mise en place des générations les plus contemporaines de la Généalogie des MARILL : que tous ici soient grandement remerciés pour leurs recherches dans les papiers et archives familiales qui nous ont permis d'aboutir à ce résultat.

Il est impossible de citer tout le monde, mais il convient de le faire pour Evelyne SARRETE qui a pris plusieurs centaines de photos numériques sur les registres d'état-civil du Boulou, de Banyuls-sur-mer, des Cluses, de Port-Vendres... Son titanesque travail est ici félicité.

Nous remercions également notre cousine Wendy PERRAULT qui a passé un long temps de ses vacances aux Archives de Perpignan pour nous aider à y voir plus clair dans nos MARILL si nombreux au XIXe siècle. Elle s'était proposé pour rechercher quelques informations qui nous seraient utiles, Alain lui a abusivement posé 45 questions sur Maureillas ! Même s'il a insisté sur le fait qu'elle ne devait pas TOUT rechercher, c'est pourtant ce qu'elle à fait ! (identifier clairement des nouveaux nés relevés sur les tables décennales de Maureillas entre 1813 et 1880 : rechercher leurs actes de naissance et de là apprendre qui étaient leurs parents !!!)

Merci MARCEL DELONCA pour toutes ces recherches qui nous permettent d'avancer de manière effective !



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Et pour poursuivre dans l'ambiance de cette page Web, voici ci-dessous un poème qu'une généalogiste à offert à ses co-listiers sur les listes de discussion provençale et catalane. Outre le fait qu'il s'applique fort bien à la recherche que nous avons entreprise,
nous trouvons qu'il est joliment troussé !

"Bonjour à tous, je vous livre un petit poème que je viens de composer, j'espère qu'il vous plaira....et je vous demande votre indulgence. Merci à ceux qui prendront le temps de le lire. Amitiés. Annie"


MES ANCÊTRES

Ils se multiplient tous en remontant les ans
S'évanouissent ensuite dans la nuit des temps.
Leur nombre exponentiel me donne le vertige.
Ils forment une branche, un rameau, une tige,
De plus en plus petits, de plus en plus lointains.
Mais que serait mon arbre sans cet apport sans fin ?
C'est dans cette abondance qu'il vient puiser sa sève,
Dans cet aspect touffu qu'enfin prend corps mon rêve.

Avant de s'en aller, hélas, à tout jamais,
Ils ont pleuré, dansé et ils se sont aimés.
Ils ont connu des joies, des drames, des souffrances,
La famine, le froid, le bonheur, les errances,
Les invasions, la guerre, le progrès et la paix,
Ont manié la fourche, la quenouille ou l'épée,
Se déplaçant à pied, à cheval, en carrosse,
Restant près du clocher ou bien roulant leur bosse.

A travers les époques, les coutumes, les lois,
Avec des empereurs, des présidents, des rois
Du fabricant de drap au maréchal ferrant
Du pauvre journalier au riche paysan,
Ils ont forgé l'Histoire et laissé leur empreinte
Sur une vaste fresque que chacun d'eux a peinte.
Sans se douter, qu'un jour, sur un ordinateur
Leur existence enfin serait mise à l'honneur !

Sans cette chaîne humaine, sans ces précieux maillons
Qu'ils soient en beaux atours ou qu'ils soient en haillons,
Sans ces vies, ces naissances, ce cycle interminable ( ? )
Qui n'était pas pour eux toujours très charitable,
Sans ce fil qu'ont tissé maintes générations,
Avec persévérance, avec obstination,
Je ne serais pas là pour leur dire merci.
Oui, ce sont mes ancêtres !…
Peut-êtr' les vôtres aussi ?

Annie ARMAND